
Oui parce qu'au premier abord, j'ai vraiment cru à une jolie blague. Il faut bien dire que franchement, le plastique transparent anti-averses par dessus l'uniforme de none, plus les divagations seventies fluo de la fin, ça m'a pas plu des masses. Ca part un peu dans tous les sens de telle façon qu'on ne sait pas s'il s'agit d'une perte totale de contrôle, d'idées remuantes mal concentrées ou d'un grand coup de génie qu'on ne parvient pas à saisir...
En fait je crois que c'est un mixe anarchique de ces trois hypothèses.
D'ailleurs à bien y réfléchir, puisque la collection m'a tout de même suffisement interpellée pour que je la regarde une deuxième fois, je crois que c'est justement ce qui me plait. Cette grande cacophonie maladroite et entêtante, qui ne mène réellement nulle part puisque les classiques maisons sont juste paraphrasés et adossés à ces quelques bizarreries, a un Truc ! Sa faiblesse me charme ! Elle boite dans sa grande austérité religieuse, elle veut faire sourire avec ses capes cristallines et ses sautoires bling-blinguineux, et elle se ramasse carrément un sabre laser tour à tour rose, bleu, vert et jaune en pleine colone vértébrale avant de s'effondrer sans un couinement dans un grand nuage de charbon activé.
Sa schizophrénie est attendrissante, et même j'aimerai bien être une de ces héroïnes tragico-commiques en capeline velourée et escarpins électriques qui sans être une figure de perfection et de cohérence fabuleuse reste néanmoins collée à ma rétine !
Stefano Pilati a pour une fois réussi à m'arracher un soupir de ravissement !
En fait je crois que c'est un mixe anarchique de ces trois hypothèses.
D'ailleurs à bien y réfléchir, puisque la collection m'a tout de même suffisement interpellée pour que je la regarde une deuxième fois, je crois que c'est justement ce qui me plait. Cette grande cacophonie maladroite et entêtante, qui ne mène réellement nulle part puisque les classiques maisons sont juste paraphrasés et adossés à ces quelques bizarreries, a un Truc ! Sa faiblesse me charme ! Elle boite dans sa grande austérité religieuse, elle veut faire sourire avec ses capes cristallines et ses sautoires bling-blinguineux, et elle se ramasse carrément un sabre laser tour à tour rose, bleu, vert et jaune en pleine colone vértébrale avant de s'effondrer sans un couinement dans un grand nuage de charbon activé.
Sa schizophrénie est attendrissante, et même j'aimerai bien être une de ces héroïnes tragico-commiques en capeline velourée et escarpins électriques qui sans être une figure de perfection et de cohérence fabuleuse reste néanmoins collée à ma rétine !
Stefano Pilati a pour une fois réussi à m'arracher un soupir de ravissement !
























