C'est une véritable inondation inspiratrice. Un raz de marée d'images translucides et ondulantes qui ne meurent jamais. A l'image des collections Valentino, McQueen, Marni ou Ferré, les références au monde aquatique et maritime abondent, que ce soit par la matière, la coupe ou la couleur.Le chant des mouettes n'est pas la bande son de ce défilé de sirènes. S'il fallait insuffler des notes aux silhouettes creuses estivales, je balancerai plutot une vibration semblable à un tintement de cristal éléctrisé. Carillon d'une nature un brin robotique. Pour la touche de modernité qui nous arrache à notre paisible lagune. Le grondement de la houle on se le garde pour soi ou on le dompte pour son propre personnage. Beat alogique, bienvenue sous mes pas.
Visuellement c'est comme si l'eau désirait se matérialiser, en partant des épaules pour ruisseler, onduler longuement en caressant nuageusement l'os (voir Valentino) ou sculpter au corps une armure digne des atlantes avec un air d'origami kaléïdoscopique (voir McQueen).
Bref ce n'est pas qu'une vaguelette qui lèche nos pieds de citoyens fashion endormis. Au delà des évidences typiquement aquatiques, on trouve une omniprésence de bleu d'un bout à l'autre de l'échelle des prix et sous une variété vertigineuse de teintes allant du foncé qui rappelle les profondeur abyssales des océans polaires, à une variante plus lumineuse, sorte d'essence éthéré de fjord.
Sinon des imprimés qui singent l'écume du ressac à coup de pinceau ou d'effet numérique et des matières quasi liquides. Une esthétique pirate (voir Marni) comme une invitation à l'aventure, mais aussi les anémones, coraux et autres algues et curiosités aquatiques qui semblent avoir migré du fond des océans pour élire domicile sur les chaussures ou les vêtements telles des guipures rafraichissantes aux accents plus architecturaux qu'organiques. J'ajoute encore la transparence, toujours très présente depuis quelques saisons, qui prend tout de fois un air vaporeux voir savonneux qu'on ne lui connaissais pas avant, et quelques sequins et perles qui semblent autant de trésors illuminant le sable.
De quoi donner soif voir envie de se barer en solitaire sur un radeau.
Bref ce n'est pas qu'une vaguelette qui lèche nos pieds de citoyens fashion endormis. Au delà des évidences typiquement aquatiques, on trouve une omniprésence de bleu d'un bout à l'autre de l'échelle des prix et sous une variété vertigineuse de teintes allant du foncé qui rappelle les profondeur abyssales des océans polaires, à une variante plus lumineuse, sorte d'essence éthéré de fjord.
Sinon des imprimés qui singent l'écume du ressac à coup de pinceau ou d'effet numérique et des matières quasi liquides. Une esthétique pirate (voir Marni) comme une invitation à l'aventure, mais aussi les anémones, coraux et autres algues et curiosités aquatiques qui semblent avoir migré du fond des océans pour élire domicile sur les chaussures ou les vêtements telles des guipures rafraichissantes aux accents plus architecturaux qu'organiques. J'ajoute encore la transparence, toujours très présente depuis quelques saisons, qui prend tout de fois un air vaporeux voir savonneux qu'on ne lui connaissais pas avant, et quelques sequins et perles qui semblent autant de trésors illuminant le sable.
De quoi donner soif voir envie de se barer en solitaire sur un radeau.


3 commentaires:
Cela donne très envie de "plonger" dans cet univers !!
Plongeons-y à corps perdu !
Dieu que j'aime tes illusions nautiques <3
OLALAAAAAA !! Je deteste google reader, j'ai perdu ton post et il est absolument genial, superinspirant, fascinant, et en plus c'est un truc auquel j'aurais jamais pensé du coup ca m'interesse encore plus, bravooo !
Et vraiment desolee, j'ai honte, je me disais: peu de news de coromandel, bizarre mais... zut alors !!
Bzouuuuux la lausannoise ! Dis par hasard tu vas voir les Asteroids Galaxy Tour semaine prochaine ? ^^
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